Voyage Giliberti

Publié le par ROBERT MARTIN

Au fil des mes pas sur la toile du net, j'ai trouvé à l'angle d'une recherche hasardeuse, un endroit où je n'ai pu qu'entrer et m'arrêter. D'abord, la beauté des regards et des traits de crayons, des traits de pinceaux, ont captivé la sensibilité des envies d'artiste que j'aurais aimé être. Et, à chaque pas un peu plus loin, je me retrouvais dans ces lieux qui se présentaient à moi, me rappelais que j'avais foulé ces terres, croisé ces regards. Puis, il y eu les mots, les textes, les idées, sur l'être humain et ses détours, sur des envies de féminine politique que je partage, sur les maux et les déceptions. Et sur l'amour. L'amour de l'art, l'amour de l'ombre et de la lumière comme j'aime quand, ensemble, ils flirtent pour le plaisir des sens. Parfois une goutte d'acide, une goutte de sang, une larme. Epices de la vie.

Toute cette attention, tout cet intérêt, cette richesse et ce talent porte un nom. Celui d'un artiste jusqu'ici inconnu de moi : Michel GILIBERTI.

Son art est tout ce que j'aime. Chaque photo est celle que j'aurais aimé prendre. Chaque peinture, celle que j'aurais aimé voir naître sous mes doigts. Quant aux textes, recits ou poèmes, pour être franc, je ne les ai pas encore tous parcourus, pas encore tous lus. Mais je savoure... Et pour m'en délecter mieux encore, je tremperais lentement dans ce met délicat dont je ressens les effluves, le pain de mon envie, de mes curiosités, de ma culture et de mes plaisirs. Pour l'Art.

Surtout aussi, l'ombre et la lumière sont partout, à chaque instant. Comme la lune et le soleil. Comme le sucre et le sel. Comme le mal et le bien. Comme le doux et l'amer. Comme le manque et le trop. Comme le ying et le yang. Comme l'homme et la femme. Comme l'homme et l'Homme. Comme tout ce qui fait le monde et la dualité des désirs de vie entre ceux assouvis et ceux trop profondémment enfouis. Je ne peux concervoir l'art sans ces deux opposés complémentaires qui ne vivent que parce l'autre existe.

Je ne peux m'empêcher de vous faire découvrir les quelques instants choisis pour le partage. Parce quil y a la Tunisie que j'aime. Parce qu'il y a Bizerte dont je ne lasserais jamais. Parce qu'il y a un bout de moi que vous pensez connaître. Parce que les sensibilités, commes les âmes, se reconnaissent en silence sans jamais se rencontrer, comme le pollen s'envole au vent pour de nouvelles fleurs de la même essence à travers le monde. A travers l'univers.

Chapeau bas, Monsieur Giliberti.

Pour visiter le blog de cet artiste, cliquer sur le lien suivant :

http://www.michelgiliberti.com/

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Publié dans Juste comme ça

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M
Merci Bob; merci mille fois.je suis très touché. Votre blog est très beau, très sensible, très proche du mien et votre plume est délicieuse.<br /> à très bientôt,<br /> <br /> Michel<br />
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