Jeudi 10 janvier 2008 4 10 /01 /Jan /2008 22:18

Une recette rapide pour un plat qui caressera vos papilles par sa saveur et sa finesse. St_jacques_et_lotte

Dans une poêle, faites dorer les noix de saint jacques avec leur corail dans un peu de beurre demi-sel. Ne pas assaisonner. Une fois délicatement colorées, déposez-les une par une dans un plat. Réservez au chaud.

Emincez finement une échalotte et faites la revenir dans le beurre resté dans votre poêle. Ajoutez de petits morceaux de lotte de la même grosseur que vos noix de saint jacques. Saint_jacques_et_lotte_2 Pour déglacer le fond de votre poële, arroser le tout d'un petit verre de cognac. Bien mélanger afin que les sucs libèrent leur parfum et colorent votre préparation.  Recouvrez d'un peu de fines herbes de votre choix (persil, ciboulette...)

Selon la quantité de votre plat, ajouter deux à trois cuillères à soupe de crème fraîche. Mélanger délicatement le tout et laisser cuire une minute environ. Enlevez les mroceaux de lotte que vous poserez dans le plat sur vos noix de saint jacques. Arrosez le tout de votre sauce crémeuse au cognac.

St_jacque_et_lotte_cognac_3

Photos : P'tit Bob

Vous n'avez plus qu'à servir. Succès garanti.

Bon appétit.

Par ROBERT MARTIN - Publié dans : Gastronomie
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Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 22:34

Dauphin

Par ROBERT MARTIN - Publié dans : Juste comme ça
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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 23:16

Même si l'entourage n'est pas très positif,

il faut construire sa propre pensée

comme un jardin secret que l'on veut ensoleillé.

Jean Gasteldi

087 Photo : P'tit Bob

Par ROBERT MARTIN - Publié dans : Poêmes, Chansons, Citations...
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Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /Jan /2008 17:08

Une année nouvelle nous ouvre ses bras. Et bien évidemment, la ronde des voeux prend forme et s'étire de sentiments sincères en paroles polies.

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Pour les jours à venir, je voudrais qu'un mot soit dans le coeur de chacun : la compassion. Je pense en effet que, au delà de l'amour avec un grand A, c'est ce dont le monde manque aujourd"hui.

Essayer de comprendre. Tolérer. Pas forcément accepter mais y penser. Y réfléchir.

Partager notre condition et celle des autres. Notre souffrance et celle des autres. Le partage rend la part de chacun moins lourde.

Paradoxallement, alors que nous vivons dans un monde où tout peut basculer pour chacun d'entre nous, la compassion est trop souvent absente.

Comment ne pas savoir que le toit qui nous abrite, les amis, les parents qui nous aident, qui sont présents, que la santé, que le travail, que l'argent peuvent disparaître beaucoup plus vite qu'ils ne sont venus jusqu'à nous. Tellement trop vite.

Dyn001_original_480_354_pjpeg_25364 On montre du doigt des gens que l'on ne comprend pas, que l'on ne connait pas, on met les minorités dans des cases afin qu'elles ne dérangent pas notre horizon. Mais à tout moment nous pouvons, malgré nous, pénétrer dans une de ces cases et ne plus se cacher derrière les bons sentiments dictés et uniques qui rassurent et qui fait la force des plus nombreux.

Qui peut prévoir un tremblement de Terre, une inondation, une sécheresse, une épidémie... ? Un drame familial ? Ce que l'on voit à la télévision et qui éffleure nos coeurs le temps d'une image furtive est le reflet du Monde. De NOTRE monde. Donc notre propre reflet. 

On peut se retrouver à tout moment une personne sur une terre étrangère. Etranger sur notre propre terre. Parce que les évènements de la vie nous poussent à vivre. A survivre. Il n'est pas exclu que nous tendions la main dans la rue parce que la douleur de la faim, de celles de nos enfants, nous l'ordonne. Parce que sur notre visage peut s'écrire ces trois lettres misérables dont on parle souvent : SDF.

Pensons-y.

Alors notre regard sur les autres changera. Parce que nous nous verrons à la place de celui que l'on montre du doigt et qui dérange. Posons nous la question de savoir pourquoi justement il nous dérange.

Dyn001_original_480_354_pjpeg_253_3 Posons nous alors la question de savoir quel regard aimerions-nous voir posé sur nous, à sa place.

Notre coeur alors s'ouvrira encore de façon plus grande, plus spontanée. Parce que le jour malheureux que je ne souhaite bien évidemment à personne, où nous serons contraints de tendre notre propre main pour un peu d'aide, nous souhaiterions tant que la personne qui nous croisera nous ouvre son coeur. Par un seul regard. Un seul sourire. Par une seule autre main autrement tendue. Que l'on de disparaisse pas dans l'indifférence et la méfiance.

Ne pas se sentir agresser par les gens que l'on ne comprend pas et qui nous dérangent. Parce que nous nous sentons plus propres, plus forts, plus grands... Et plus socialement intégrés ? Ca veut dire quoi ?

En essayant de comprendre les autres, leurs souffrances, leurs conditions, leurs différences, on apprend à mieux aimer.

A mieux s'aimer soi-même. Et ça aussi, ça manque cruellement : "savoir S'aimer". Dyn001_original_480_354_pjpeg_253_2

Comprendre la douleur des autres rend souvent moins vive notre prôpre douleur. Et on se sent moins seul. Et on se reconnait dans le regard des gens.

Le monde dans lequel nous vivons nous parraitra alors meilleur. Et nous découvrirons de nouvelles couleurs, des couleurs plus éclatantes. Et nous verrons alors que nous sommes aussi une couleur. Pour nous, et pour les autres, dans l'arc en ciel de la Vie et de sa diversité, de sa richesse.

Nous sommes aussi les autres. Nous sommes tous des êtres humains. Et "humain" est un mot fort dont on doit être fier.

C'est pourquoi, pour le bonheur que je vous souhaite en ce début d'année, je me permets de faire, pour vous, le voeu de la compassion.

Pensons-y ensemble.

Pour l'amour. Pour la tolérance. Pour nous tous.

Bonne année à tous.

Par ROBERT MARTIN - Publié dans : Juste comme ça
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Vendredi 28 décembre 2007 5 28 /12 /Déc /2007 17:13

Une femme a été assassinée hier, jeudi 27 décembre 2007.

Une femme qui se battait pour la démocratie dans son pays, le Pakistan.

Benazir Buttho a été victime d'un attentat suicide.

Touché par son combat, par sa personnalité et par la nouvelle de son départ, je tenais à lui rendre ici un modeste hommage.

Il y aura un avant et un après Benazir Buttho dans le monde.

Portrait_hr_2 Benazir Buttho était née en 1953. En tant que premier ministre, elle fut la première femme à diriger un pays musulman.

Après un exil forcé, elle reviendra dans on pays, le Pakistan, le 10 octobre 2007 où elle échappera, à son arrivée, à un premier attentat.

Elle aurait dû partager le pouvoir à la tête du pays en janvier 2008.

Son père auquel elle a succèdé, avait déjà succombé en 1988, à un attentat.

Nac_val_web_33 Parce qu'une femme portant un voile peut aussi se battre pour la démocratie. Se sachant menacée, elle est revenue au Pakistan. Pour un idéal, pour la liberté du peuple pakistanais. Pour la démocratie.

Elle en aura payer le prix de sa vie.

Une vie de lutte, de combats et de justice qui n'aura pas été vaine.

Elle avait 54 ans

Par ROBERT MARTIN - Publié dans : Juste comme ça
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