Lundi 11 août 2008 1 11 /08 /Août /2008 18:19

Dscn5586_3 Il y a un an. Jour pour jour.

La musique et la joie feurissaient la cour, la maison et les coeurs de votre union. Vous étiez beaux. Vous étiez heureux. Et vous graviez en nous cet instant de bonheur pour le reste de nos jours.

Dscn5973  

Toi, ma belle, tes mains-tableau au tracé délicat de henné,  tes yeux-sourire plus brillant que les scintillements de ta robe magnifique... Heureuse.

Toi, simplement.

Dscn5978  

Toi, mon Grand, mon fiston, tes bisous-velour sur nos joues rebondies de sourires, tes mains d'homme face à son destin dans les nôtres tremblantes d'émotion. Toi, si beau, si fier... Heureux.

Toi, simplement.

Dscn4826  

Et nous.

Comme nous, vous ne faisiez et ne ferez plus qu'un. Nous qui avons grandi de votre amour. Grandi de bonheur, de satisfaction, de soulagement.

Comme l'artiste voit sous ses mains apparaître et naître ses désirs, ses rêves fous... Comme le jardinier s'émeut de voir que, d'une graine semée, la vie lui offre la plus belle des fleurs.

Et le temps fait son oeuvre. Et le temps passe. Mais l'amour demeure.

Dscn5555  

Un an déjà. Jour pour jour.

Et rien que d'écrire ces mots, je revois vos visages. Je ressens les ondes lègères de l'amour. Votre amour entre vous. Votre amour pour nous. Notre amour pour vous. Notre amour pour nous deux que vous embélissiez alors, et encore aujourd"hui.

Je revois le ciel bleu. Je revois la nuit. Je ressens les larmes carressant nos visages pour un calin dans nos cous. J'entends encore les rires, les chants et les prières qui nous soulevaient de terre. Je sens encore l'encens qui enivre s'évaporant dans les airs comme ne le fera jamais ce lien entre nous, cet amour, cette histoire que la vie m'a donnée...nous a donnée.

Dscn5558  

Ce jour-là, j'ai vu son visage.

Une fois encore.

J'ai dis merci la Vie.

Ce jour-là, j'ai reconnu sa présence.

Il était là, encore auprès de moi, pour lui, pour vous. Et je ne souhaite qu'une chose c'est que de moi jusqu'à vous, et entre nus, il marche encore longtemps.

Lui, le bonheur.

Dscn6078  

Je vous aime, les enfants.

Votre bonheur est ma récompense.

Par ROBERT MARTIN - Publié dans : Ma vie... quelque part
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 19 juillet 2008 6 19 /07 /Juil /2008 18:29

Vis comme si tu devais mourir demain,

Apprends comme si tu devais vivre toujours.

Mahatma Gandhi

Gandhi1 J'aime la pensée et les mots de Gandhi. J'essaie le plus souvent possible de les appliquer à ma vie.

Vivre comme si je devais mourir demain, c'est aussi faire des choix sur l'essentiel, sur mes envies, sur mes sentiments, sur mes amours. Prendre le meilleur pour vivre sereinement, en paix avec moi-même.

Vivre des instants d'amour.

Vivre chaque instant l'amour.

Vivre simplement.

Simplement vivre.

Le temps me souffle trop loin, trop vite.

Et son souffle peut à chaque instant éteindre mon étincelle de vie. J'essaie de ne pas l'oublier.

J'apprends du mieux que je peux comme si justement je devais mourir demain.

Enfin je l'espère.

Qui peut savoir justement, si je serais vivant demain ? 

Et demain je remercierai le Ciel de m'offrir une journée supplémentaire.

Si Dieu le veut.

Par ROBERT MARTIN - Publié dans : Poêmes, Chansons, Citations...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 15 juin 2008 7 15 /06 /Juin /2008 23:10

Dscn0666_3

Il attend

les cris d'un landau qui feront s'envoler les oiseaux et la jeune maman qui alors sortira un sein pour allaiter le silence ;

la jeune fille en fleurs qui reviendra ouvrir son livre pour qu'il profite encore de la suite d'un roman d'amour ;

le vieillard qui vient chaque matin comme attendant quelqu'un et qui repartira seul jusqu'au lendemain ;

ces deux adolescents qui, bras autour du cou et de la taille aussi, découvriront le plaisir grisant de leur premier baiser ;

le moineau qui nettoiera son assise et le sol des miettes d'un goûter d'enfant comme la livraison promise d'un repas de quatre heures ;

les larmes silencieuses de cette femme au ventre rebondi fixant ses yeux rougis sur les ailleurs de douleurs d'un autre ;

les rayons d'un soleil qui le sèchera de sa toilette fraîche de ce matin pluvieux ;

Dscn0665_2 le jardinier qui égaiera son horizon tout proche en vagues colorées sur son océan de verdure ;

le chien joyeux qui lèvera la patte sur sa peinture tout fraîche, interprétant ce geste comme un honneur, un baptême ;

les cannettes vidées de bières ou de sodas par une soirées de rires, de fumées et d'insouciance, et les papiers gras au parfum de friture et de sandwiches américains ;

l'écriteau aux lettres sans âmes tracées par une encre vide posé sur les genoux d'un homme au regard sans tain fuyant celui méprisant de ceux qui passent ou qui l'ignorent ;

ces deux êtres identiques et silencieux qui ne parleront qu'avec leurs mains réunies et tremblantes sous un pull-over rouge qui abritera furtivement le reflet d'un amour sincère et interdit ;

les enfants ensoleillés qui lui tourneront autour, lui monteront dessus et l'habilleront de rire, de joies et d'innocence ;

Dscn0666_4 le jeune homme qui se lèvera pour suivre une chevelure longue et rousse, tremblant de n'oser l'aborder ;

la tête de la vieille dame posée sur l'épaule d'un homme sans âge, tous deux les yeux fermés et unis dans leur souvenirs de leur vie, savourant d'être encore ensemble pour gravir leurs dernières marches ;

Mais parfois il n'attend rien. Il attend tout simlplement. Seul.

Il est un banc public. Un banc fier son sort, fier de croiser des vies et des âmes aux couleurs de printemps, d'hivers, d'automness et d'étés.

Il croise nos vies, nous accompagne présent et transparent.

Il croise La Vie.

Dscn0665 Photos : P'tit Bob

Par ROBERT MARTIN - Publié dans : Juste comme ça
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 8 juin 2008 7 08 /06 /Juin /2008 08:05

Sl381054 Vous êtes gourmands ?

J'en étais sûr !

Alors une petite douceur, un petit dessert savoureux qui de plus est très rapide et facile à faire ne pourra que vous régaler et enchanter vos éventuels invités.

Recette qui peut être préparée avec des fraises, des fruits rouges de votre choix, des myrtilles, voire des mûres selon vos goûts et préférences. Personnellement, j'ai opté pour de belles framboises et ce fut un régal.

Mettez votre tablier et c'est parti !

Melanger 250 g de mascarpone avec 10 cl de crème fraîche, 2 sachets de sucre vanillé. Foueter le tout.

Sl381047 Monter en neige 2 blancs d'oeufs avec 50 g de sucre glace. Les incorporer délicatement à la crème de mascarpone.

Au fond de vos verrines, émietter un peu de biscuits sablés - type pavés bretons par exemple - et mettre une couche de framboises. Recouvrer de crème au mascapone. Et recommencer jusqu'a remplir vos verrines en terminant par une couche de crème. Décorer en déposant une framboise au sommet accompagnée éventuellement d'une feuille de menthe.

Mettre au frais pendant au moins trois heures.

A déguster bien frais.

Vous m'en direz des nouvelles.

Bon appétit.

Sl381052 Photos : P'tit Bob

Par ROBERT MARTIN - Publié dans : Gastronomie
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 6 juin 2008 5 06 /06 /Juin /2008 17:11

De ce désert que l'on croyait verdi,

Trop souvent elle offrait des bouquets,

Chardons ardents que l'on voyait fleuris,

Pour mieux cacher son coeur lacéré.

Larme  De longues années elle a creusé son puits

Pour arroser son coeur et sa vie lassés,

Puis inévitablement la souce s'est tarie

Mais bien plus tôt qu'elle ne s'y attendait.

Alors, épuisée, assise sur la terre,

Elle a pensé, s'est penchée sur sa vie,

Et dans son coeur qu'elle croyait désert,

Elle vit qu'au loin un visage lui sourit.

Prenant alors les jambes à son coeur,

Pour, se sentant de nouveau forte et belle,

Rejoindre au plus tôt cette image du bonheur,

Elle courut au loin cueillir la fleur nouvelle.

Larme_2 Mais à chaque pas, chaque enjambée,

Dès qu'apparait tout près la nouvelle figure,

Loin à l'horizon elle la sent s'éloigner,

Et le sol aride à ses pieds se fissure.

Fatiguée, éreintée, elle se laisse tomber,

Les genoux écorchés sur son corps et sa vie,

Esseulée, sans espoir, elle se met à pleurer,

Tant et tant qu'elle en remplit son pluits.

En une aube brumeuse, ce dernier déborda,

Des journées, des semaines entières,

Les creuvasses remplies, le désert se noya, Larme_3  

Submergé de l'eau de ses prières.

Les scientifiques sur ce mystère se penchèrent,

Etonnés qu'à près de deux mille ans,

Un desert rempli d'une eau salée, amère,

Plus qu'une mer, devint un océan.

                       P'tit Bob

865048769

Toi qui vas lire ces mots, peut-être qu'ils te rappelleront que c'est pour toi que je les ai écrits. A un instant précis, un moment de ta vie.

Toi qui fait partie de ma vie et de mon temps qui passe.

Toi pour qui souvent j'écris encore des mots sans encre que je garde en moi par pudeur. Bien enfouis. Silencieux mais précieux.

Toi, qui est toujours près de moi malgré mes absences et bien plus loin que tes présences.

Toi, si tu t'es reconnue comme je l'espère, je ne te le dirais peut-être pas, mais comme les mots d'encre sortent plus aisément, sache, ma petite soeur de coeur, mon amie,  que...

... je t'aime.

___________________________________

Par ROBERT MARTIN - Publié dans : Poêmes, Chansons, Citations...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus