Il n'y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile,
Il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel.
Le Dalaï Lama.
Photo : P'tit Bob
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JUSTE COMME CA
Il n'y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile,
Il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel.
Le Dalaï Lama.
Photo : P'tit Bob
Vis comme si tu devais mourir demain,
Apprends comme si tu devais vivre toujours.
Mahatma Gandhi
J'aime la pensée et les mots de Gandhi. J'essaie le plus souvent possible de les appliquer à ma vie.
Vivre comme si je devais mourir demain, c'est aussi faire des choix sur l'essentiel, sur mes envies, sur mes sentiments, sur mes amours. Prendre le meilleur pour vivre sereinement, en paix avec moi-même.
Vivre des instants d'amour.
Vivre chaque instant l'amour.
Vivre simplement.
Simplement vivre.
Le temps me souffle trop loin, trop vite.
Et son souffle peut à chaque instant éteindre mon étincelle de vie. J'essaie de ne pas l'oublier.
J'apprends du mieux que je peux comme si justement je devais mourir demain.
Enfin je l'espère.
Qui peut savoir justement, si je serais vivant demain ?
Et demain je remercierai le Ciel de m'offrir une journée supplémentaire.
Si Dieu le veut.
De ce désert que l'on croyait verdi,
Trop souvent elle offrait des bouquets,
Chardons ardents que l'on voyait fleuris,
Pour mieux cacher son coeur lacéré.
De longues années elle a creusé son
puits
Pour arroser son coeur et sa vie lassés,
Puis inévitablement la souce s'est tarie
Mais bien plus tôt qu'elle ne s'y attendait.
Alors, épuisée, assise sur la terre,
Elle a pensé, s'est penchée sur sa vie,
Et dans son coeur qu'elle croyait désert,
Elle vit qu'au loin un visage lui sourit.
Prenant alors les jambes à son coeur,
Pour, se sentant de nouveau forte et belle,
Rejoindre au plus tôt cette image du bonheur,
Elle courut au loin cueillir la fleur nouvelle.
Mais à chaque pas, chaque enjambée,
Dès qu'apparait tout près la nouvelle figure,
Loin à l'horizon elle la sent s'éloigner,
Et le sol aride à ses pieds se fissure.
Fatiguée, éreintée, elle se laisse tomber,
Les genoux écorchés sur son corps et sa vie,
Esseulée, sans espoir, elle se met à pleurer,
Tant et tant qu'elle en remplit son pluits.
En une aube brumeuse, ce dernier déborda,
Des journées, des semaines entières,
Les creuvasses remplies, le désert se noya,
Submergé de l'eau de ses prières.
Les scientifiques sur ce mystère se penchèrent,
Etonnés qu'à près de deux mille ans,
Un desert rempli d'une eau salée, amère,
Plus qu'une mer, devint un océan.
P'tit Bob
Toi qui vas lire ces mots, peut-être qu'ils te rappelleront que c'est pour toi que je les ai écrits. A un instant précis, un moment de ta vie.
Toi qui fait partie de ma vie et de mon temps qui passe.
Toi pour qui souvent j'écris encore des mots sans encre que je garde en moi par pudeur. Bien enfouis. Silencieux mais précieux.
Toi, qui est toujours près de moi malgré mes absences et bien plus loin que tes présences.
Toi, si tu t'es reconnue comme je l'espère, je ne te le dirais peut-être pas, mais comme les mots d'encre sortent plus aisément, sache, ma petite soeur de coeur, mon amie, que...
... je t'aime.
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Sans cesse, nous créons notre malheur du fait de notre ignorance et de notre manque de dicernement. Notre esprit est tiraillé entre ce que nous aimons et ce que nous rejetons. Nous agissons comme si nous pouvions refuser les circonstances qui se présentent à nous. Nous oublions que nous pouvons mourir à tout instant.
Le Dalaï Lama
Photo : P'tit Bob
L'homme content de son sort ne connait pas la ruine.
Lao-Tseu
Photo : P'tit Bob
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